Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
l'existence determine la conscience

Quelques éléments économiques à prendre au sérieux

4 Novembre 2007 , Rédigé par hans Publié dans #économie

L'euro a établi un nouveau record ce vendredi face au dollar sur le marché des changes, à 1,4528 dollar. Mercredi, pour la première fois de son histoire, il avait déjà franchi la barre symbolique de 1,45. Voilà qui ne présage pas de beaux jours pour l’économie de l’industrie des pays européens ! Et forcement, comme d’habitude, la BCE se refuse à faire quelque chose, jouant ainsi le rôle de soutien à l’impérialisme US.

 76-DollarEuroFR-copie-1.jpg

Voici maintenant un article de la Tribune illustrant la poursuite de la crise des subprimes, rappelons que la BCE a quand même injecté près de 300 milliard d’euro sur les marches pour sauver les spéculateurs !!!

 

« La Tribune.fr - 02/11/07 à 17:04

Crise du subprime

Attaquées en Bourse, les banques américaines sont menacées de nouvelles dépréciations Elles pourraient devoir encore provisionner 10 milliards de dollars au quatrième trimestre. En ligne de mire : Merrill Lynch et Citigroup.

ss-subprime.jpgLe secteur bancaire américain n'en a pas fini avec la crise du "subprime" (crédits immobiliers américains à risque). Selon une étude publiée aujourd'hui par Deutsche Bank, les grandes banques et maisons de courtage américaines devront encore provisionner dix milliards de dollars, au quatrième trimestre 2007, au titre de dépréciations d'actifs. Merrill Lynch et Citigroup se partageraient le gros de la facture, chacune des deux banques devant provisionner quatre milliards. Au troisième trimestre déjà, Merrill avait provisionné 8,4 milliards de dollars, ce qui avait coûté son poste au PDG, Stan O'Neal.

Mais Merrill et Citigroup ne sont pas seules dans cette galère. D'après Deutsche Bank, d'autres établissements bancaires comme Bear Stearns, Morgan Stanley, Bank of America et Wachovia pourraient eux aussi être confrontés à de nouvelles dépréciations d'actifs. Par ailleurs, le ratio des réserves rapportées aux prêts est tombé à 1,2 % en moyenne pour les banques américaines, son plus bas niveau depuis 1983. Pour remonter ce ratio à sa moyenne historique, les banques devront puiser dans leurs bénéfices, ce qui pourrait réduire ces derniers de 20 %, selon Deutsche Bank.

Il n'en fallait pas plus pour achever les valeurs bancaires, à Wall Street. Déjà mises à mal hier, elles sont aujourd'hui globalement à leurs plus bas depuis juillet 2006. Merrill Lynch dévisse cet après-midi de 8,6 %, à 56,85 dollars et Citigroup recule de 2,4 %, à 37,57 dollars. Dans leur sillage, les banques européennes Fortis et Barclays décrochent respectivement de 5,3 %, à 20,19 euros, et de 6,4 %, à 535 pence. »

 subprimes.jpg

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article