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l'existence determine la conscience

Secte ou religion : une femme sequestrée par des scientologues

1 Mars 2008 , Rédigé par hans Publié dans #Sur les religions

Pour aujourd’hui je vous présente un article de 20minutes.fr sur une histoire de femme séquestrée par des scientologue, ce qui ne manquera pas de nourrir le débat sur la dangerosité des sectes.

En lisant cet article je me suis alors souvenu de cette nonne torturée et tuée par ses supérieurs, il y de cela deux ans… je vous fourni trois articles (le deuxième et le troisième  sont des dépêches AFP de l’époque) et je vous pose la question : sectes et religions ; quelle différence ?

 

Une Française séquestrée par des scientologues

Une information qui tombe à point. Dix jours seulement après la polémique sur les sectes. Une Française, séquestrée en Sardaigne par des membres de l'église de Scientologie a été libérée fin janvier par la police italienne. Elle va «être rapidement rapatriée en France», ont indiqué samedi des sources diplomatiques françaises à Rome.

«Le Consulat de France à Rome suit cette affaire depuis le début en collaboration étroite avec les autorités italiennes et Martine Boublil sera rapidement rapatriée en France», ont affirmé ces sources.

La police de Nuoro (centre-est de la Sardaigne), qui avait libéré la Française de 48 ans alors qu'elle était détenue dans des conditions d'hygiène déplorable, a précisé de son côté à l'AFP que Martine Boublil «était toujours hospitalisée mais qu'elle pourrait quitter la Sardaigne la semaine prochaine».

A demi-nue dans une pièce remplies d'immondices

La préfecture de Nuoro avait été alertée par un coup de téléphone faisant état d'appels à l'aide provenant d'un maison de campagne située sur le mont Ortobene, près de Nuoro.

Les policiers avaient découvert le 21 janvier Martine Boublil, soeur de Claude Boublil, un important membre de l'église de Scientologie en France, enfermée dans une pièce remplie d'immondices. D'abord présentée comme d'origine tunisienne, elle avait été retrouvée demi-nue et dormant sur un matelas infesté de vermine, selon la police locale.

Quatre Français, une femme et trois hommes, présentés comme des membres de la Scientologie et soupçonnés d'avoir retenu Martine Boublil contre son gré, avaient alors été arrêtés. Elles ont été libérées il y a dix jours et sont depuis rentrées en France.

manipul2.jpgLes sectes, ce «non-problème»


Le 20 février, la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, déclarait que les sectes étaient un «non-problème» avant de démentir avoir tenu ces propos. Une polémique sur les sectes s'en était suivi, dans laquelle la scientologie avait été prise en exemple plusieurs fois. Le débat pourrait être relancé.Pierre Andrieu AFP/Archives ¦ Vue d'un panneau d'information pris le 30 mai 2001 dans les locaux de l'Eglise de Scientologie à Paris

 

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E. D. avec Agence

20Minutes.fr, éditions du 01/03/2008 - 13h14

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AFP, 14 mars 2006

Roumanie: les "mauvais traitements", cause du décès de la nonne crucifiée

La mort d'une jeune nonne roumaine crucifiée en juin au monastère de Tanacu (est de la Roumanie) par un prêtre et quatre religieuses a bel et bien été provoquée par les "mauvais traitements" qu'elle a subis, selon le rapport d'une "commission supérieure médico-légale", rendu public mardi.

Cette conclusion devrait mettre fin à la polémique entourant les circonstances de la mort de la jeune femme, Irina Cornici, 23 ans, alors que les résultats des deux premières autopsies s'étaient révélés contradictoires.

A001W002F.JPGUn premier rapport, rendu public en juillet, incriminait le prêtre Daniel Corogeanu et quatre religieuses du monastère Sainte Trinité de Tanacu, qui avaient enchaîné la jeune femme sur une croix, l'avaient bâillonnée et privée d'eau et de nourriture pendant plusieurs jours, afin de la "délivrer du diable".

Mais un deuxième rapport, publié le 23 décembre à l'issue d'une nouvelle autopsie demandée par la défense, avait conclu que le décès avait été provoqué par une "surdose d'adrénaline" administrée par le médecin d'une ambulance appelée par les religieuses de Tanacu, affolées de constater que la nonne avait perdu connaissance.

"Le décès d'Irina Cornici a été provoqué par une forte baisse de la tension artérielle sur fond de déshydratation sévère", indique pour sa part ce troisième et dernier rapport d'autopsie. Selon la commission supérieure médico-légale, "les chances de réanimation de la jeune femme étaient pratiquement nulles" au moment de l'arrivée de l'ambulance.

Arrêtés fin juin, le prêtre et les quatre religieuses se sont déclarés "innocents" et ont assuré avoir agi pour "délivrer du mal" la jeune femme. Ils ont été remis en liberté un mois plus tard, la Cour d'appel de Bucarest ayant constaté des "vices de procédure" dans la décision des juges de prolonger leur détention provisoire.

 

BUCAREST - Une jeune religieuse roumaine a été crucifiée par un prêtre et quatre autres soeurs qui l'accusaient d'être possédée par le diable, a indiqué la police de Vaslui. Elle est décédée au monastère orthodoxe «Sainte-Trinité» de Tanacu (nord-est). Agée de 23 ans, Maricica Cornici a été retrouvée morte, enchaînée et baillonnée sur une croix, par le service d'ambulance qui avait été alerté par d'autres religieuses. Selon une porte-parole de la police du département de Vaslui, Mihaela Straub, «la victime avait été dans un premier temps séquestrée dans une annexe du monastère, les pieds et les mains liés, sans eau ni nourriture pendant plusieurs jours». «Le pope et les quatre soeurs ont affirmé avoir voulu exorciser cette jeune religieuse, qui, selon eux, était possédée», a-t-elle ajouté. «Nous avons célébré des messes pour la désenvoûter. Donc, d'un point de vue religieux, ce que nous avons fait est très correct», a pour sa part affirmé à l'agence Mediafax le Supérieur du monastère de Tanacu, Mgr Daniel.

Contacté par l'AFP, un porte-parole du Patriarcat orthodoxe à Bucarest a estimé qu'il ne pouvait pas juger cet acte, car «je ne sais pas ce que cette fille a fait» !

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