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l'existence determine la conscience

En 2009, comme les 2000 dernieres années...

27 Février 2009 , Rédigé par hans Publié dans #Sur les religions

Il parait que les religions sont bonnes pour inculquer la morale, voici quelques articles recents qui font réfléchir...






01/02/2009  La Croix

L’Allemagne choquée par son pape





La levée de l’excommunication des quatre évêques intégristes et le discours négationniste de l’un d’eux ont rompu le dialogue judéo-chrétien et renforcé le malaise chez les catholiques.


Provocation ou coïncidence, c’est à Ratisbonne, cette ville bavaroise que Benoît XVI considère comme sa « patrie » que l’évêque Richard Williamson a enregistré l’entretien dans lequel il nie l’Holocauste. C’est à Ratisbonne aussi, en septembre 2006, que Benoît XVI avait prononcé le discours qui déclencha une tempête de protestations dans le monde musulman, avant que le pape ne précise que ce n’était en rien une attaque vis-à-vis de l’islam.


Le discours de Williamson ne laisse, lui, aucune place à l’ambiguïté : la négation de la Shoah est un crime en Allemagne et peut être punie de cinq ans de prison. Dès la diffusion des propos de l’évêque britannique, le parquet a donc ouvert une enquête.

Que Benoît XVI, le pape allemand, ait levé son excommunication au même moment est une « provocation presque inimaginable » pour la communauté juive allemande. « N’importe quel néonazi peut maintenant s’y référer », souligne Salomon Korn, vice-président du Consistoire des juifs en Allemagne.

 

Le pape "pense ce qu’il dit, chaque mot qu’il prononce"

Le consistoire a donc rompu le dialogue avec l’Église catholique, mercredi dernier. Selon Charlotte Knobloch, sa présidente, l’attitude du pape n’est pas accidentelle. Benoît XVI est « l’une des personnes les plus cultivées et les plus intelligentes de l’Église. Il pense ce qu’il dit, chaque mot qu’il prononce. »



Charlotte Knobloch fut recueillie et protégée par une famille catholique sous le IIIe Reich. Sa grand-mère, qui l’élevait, avait été déportée à Theresienstadt. Elle souligne que cette rupture judéo-chrétienne est « temporaire » et souhaite voir un mouvement de protestations « contre le comportement de Benoît XVI » s’élever au sein de l’Église catholique.


Le président de la Conférence des évêques allemands, Mgr Robert Zollitsch, a répondu qu’il comprend parfaitement « combien nos frères juifs sont particulièrement touchés ». Il souligne que la décision de réintégration des évêques intégristes a été prise dans un « petit cercle fermé ». Informé par les journaux, il s’irrite particulièrement de ce que la question du « personnage de Williamson n’ait pas été sérieusement prise en compte ».

 

"Un pape allemand discrédite l’église catholique"

Les médias, unanimes, fustigent le « péché » de Benoît XVI. « Un pape allemand discrédite l’église catholique », titre l’hebdomadaire Der Spiegel lundi 2 février, à la une. L’élection de Joseph Ratzinger, réputé pour son dogmatisme dans son propre pays, avait laissé nombre d’Allemands sceptiques. Les protestants en premiers.

Puis il avait conquis la sympathie de ses concitoyens en septembre 2006, lors de son voyage dans sa Bavière natale. Un capital qu’il a perdu depuis en contestant aux protestants la qualité d’Église à part entière, en prônant la reconnaissance de Jésus comme « le sauveur » par les juifs dans la prière du Vendredi saint, en légitimant la célébration de la messe selon le rituel antérieur à Vatican II.


En faisant ce geste en direction des intégristes, dont l’évêque Williamson, Benoît XVI semble revenu à la case départ. « C’est une ironie de l’histoire, assène l’hebdomadaire Der Spiegel, que ce soit justement Joseph Ratzinger, l’adolescent membre autrefois des Jeunesses hitlériennes, qui porte le poids de cette histoire sur ses épaules. »

 

 


Michel VERRIER, à Berlin

 

 




Un prêtre rwandais condamné à 25 ans de prison pour génocide

L’express.fr le 27/02




DAR ES SALAAM - Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) d'Arusha a condamné à 25 ans de prison un ancien aumônier militaire rwandais, Emmanuel Rukundo, pour le meurtre de civils tutsis pendant le génocide de 1994.

Rukundo, 50 ans, a été reconnu coupable de génocide, de crime contre l'humanité ainsi que d'agression sexuelle contre une jeune femme tutsie.

Rukundo, qui avait le grade de capitaine dans l'armée rwandaise, avait été arrêté à Genève en 2001.

Le TPIR, qui siège à Arusha en Tanzanie, est chargé de juger les responsables du massacre de 800.000 Tutsis et Hutus modérés au printemps 1994 au Rwanda.

Depuis qu'il a entamé ses travaux en 1997, il a rendu 37 verdicts, dont six d'acquittement.

 

George Obulutsa, version française Guy Kerivel

 

 



 

Autriche : l’évêque sulfureux renonce  Ouest France du 17 février 2009

 

 

Le prêtre autrichien Gerhard Maria Wagner a demandé à Benoit XVI, hier, de revenir sur sa décision de le nommer évêque auxiliaire de Linz « dans un soucis d’apaisement ». La nomination par le Vatican de cet ultraconservateur avait suscité un tollé, Wagner ayant déclaré en 2005 que l’ouragan Katrina était un châtiment divin pour les péchés de la Nouvelle Orléans. Il avait aussi qualifié Harry Potter de littérature satanique.


 

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